Au contraire du mal, le bien est invisible. Il ne se calcule ni ne se raconte sans perdre son élégance et de son sens. Le bien se compose d'une quantité infinie de petites attentions qui, mises bout à bout, finiront, elles , un jour peut-être, par changer le monde. Demandez à n'importe qui de vous citez cinq hommes qui ont changé en bien le cours de l'humanité. Je ne sais pas, par exemple, le premier démocrate, l'inventeur des antibiotiques, ou un faiseur de paix. Aussi étrange quie cela puissa paraitre, peut de gens pouront les nommer. Pourtant, on connait tous le nom des grandes maladies, rarement celui de ceux qui les ont vaincues. L'apogée du mal que chacun redoute n'est rien d'autre que la fin du monde, mais ce même chacun semble ingnorer que l'apogée du bien a déjà eu lieu... le jour de la création...